moi

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# Posté le jeudi 23 juillet 2009 05:34

Les frappes de la main

Les frappes de la main
Le coup est majoritairement porté de la main (ouverte ou fermée) ou du pied. Un coup de poing pour être efficace doit être lancé par un mouvement de rotation de jambes. Le pied, puis la hanche tournent, donnant de la vitesse et donc de la puissance au bras qui terminera le mouvement. Le coup de poing « de base » des boxes chinoises est appelé le Ming chuen, c'est-à-dire le « poing clarté ». Le caractère Ming est constitué des idéogrammes « lune » et « soleil » ; en effet le Ming chuen est un direct lancé poing fermé, paume vers le haut et finit poing fermé paume vers le bas. On l'appelle aussi «coup de poing vrillé ». Ainsi le poing passe à travers toutes les positions de mains depuis la frappe basse au bas-ventre jusqu'à la frappe haute au visage en passant par la frappe courte (Jik chuen : coup de poing talon, beaucoup utilisé en Wing Chun) modifiable en uppercut avec l'avancée du poing. Ce simple basique contient presque toute la complexité des arts du poing de Chine. On distingue plusieurs type de frappes de mains :
le poi
ng simple (associé au Feu)
l
'« ½il du ph½nix » (wa lin quan), poing fermé, frappe avec la deuxième phalange de l'index en avant soutenue par le pouce. Pour les frappes précises, demande une certaine maîtrise.
la
« patte de léopard » (shang zao), paume ouverte, pouce fermé et les deux premières phalanges de la main fermées. Utile pour les piques, les paumes et les saisies (associées au Bois).
la griffe du Tigre ( hu zao), paumes en avant, doigts crispés pour saisir et griffer (élément Bois).
la paume (t
ui zhang - associé a la Terre).
le trancha
nt (xie tui zhang - associé au Métal).
la p
ique (associé a l'Eau).
le p
oignet (liao yin shao), avec la main repliée (boxe de l'homme ivre, singe, mante, etc.)
et d'autre
s plus spécialisés encore...
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# Posté le jeudi 23 juillet 2009 05:12

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 14:50

Théorie du coup

Comme nous l'avons vu plus haut, le wushu est un art martial externe qui considère le corps comme un solide. Le but principal du coup est donc de briser ce solide. Pour se faire, le pratiquant devra durcir les zones de frappe de son corps, mais aussi durcir ses points faibles en prévision des coups qu'il recevra. Pour cela, la plupart des styles dispose de techniques de renforcement prenant des noms divers dans leur application, comme la « chemise de fer ». Ces méthodes de renforcement et de revitalisation interne sont appelées Qi Gong, c'est-à-dire travail sur le souffle, l'énergie vitale.
 Théorie du coup
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# Posté le jeudi 23 juillet 2009 05:10

Les armes du wushu

 Les armes du wushu
La Chine est un pays où les guerres ne se sont arrêtées que pour laisser la place aux rébellions. Il est donc logique que les armes les plus diverses soient apparues dans ce pays, et ce bien avant l'invention du wushu. On peut distinguer deux grandes catégories d'armes : les armes qui ont été conçues comme moyen de tuer (épée, pieu ou lance, etc.) et les armes qui sont un détournement d'un usage de travail (outils agricoles, outils de chasse, outils d'artisans, etc.). On distingue aussi les armes courtes adaptées au combat rapproché ou combat de mêlée (épée, sabre, poignard, etc.), les armes longues adaptées au combat à distance (fantassin contre cavalier par exemple : lance, hallebarde, etc.) et les armes de jet.
Certa
ines écoles de wushu utilisent une nomenclature dans laquelle serait recensée dix-huit armes classiques, d'autres affirment qu'il y auraient 108 armes traditionnelles. Des chiffres qui ne se référent qu'à leur dimension symbolique mais pris au sérieux par des pratiquants peu au fait des constructions imagées de la « pensée chinoise ».
Mao : lance, avec ou sans c
rocs ;
Chui : masse d'armes qu'
il était possible de lancer ;
Gong : arc ;
Nu : arbalète (trè
s ancienne en Chine) ;
Chong :
vouge ou fauchard (lance équipée d'une longue lame) ;
Bian :
épée à lame très souple et ondulée, utilisable comme un fouet d'acier. Éventuellement équipée de sections ;
Jian : deux
types d'épées à double tranchant et à deux mains. Soit la section en était carrée, soit elle était plus large au niveau de la pointe que vers la garde ;
Lian : chaîne lestée ;
Yue : g
uisarme. Hache garnie d'une pointe ;
Ge : lance courte ;
Ji
: hallebarde ;
Pai : bouclier ;

Bang : bâton d'arme, ferré ;
Qiang : fourche de guerre ;
Pa
: râteau équipé de lames acérées ;
Remarque linguistique : i
l existe beaucoup de noms différents pour une même arme, en raison de la richesse linguistique de la Chine.
Il existe bien
sûr toute une foule d'armes plus ou moins exotiques, plus ou moins improvisées par un peuple cherchant à se défendre avec les outils ou objets du quotidien. En voici une liste non exhaustive :
la lance ;
la halle
barde (lance permettant de piquer et de trancher) ;
la masse
;
le sabre chaîné (sabre manié
par une chaîne fixée à sa poignée) ;
les sabres jumeaux (de
ux dans le même fourreau) ;
les
couteaux papillons (deux courts sabres, utilisés pour le Wing Chun, à ne pas confondre avec les couteaux papillons philippins) ;
le bourdon (gros bâton
lesté, très apprécié par les moines d'autrefois) ;
le tabour
et ou le banc ;
l'épée des tao
ïstes dont la pointe seule était aiguisée afin de fatiguer l'adversaire par perte de sang, sans avoir à le tuer ;
la chaî
ne (à maillons, à section, lestée ou non) ;
l'éventail (génér
alement en fer ou en bambou) ;
le bâton à trois manches ou tribaton ;
les crochets du tigre
;
les aiguilles de lancé ;
les
armes de jet très variés.
L'a
pprentissage et le choix des armes dépendaient du style enseigné et de l'école (crochet du Tang lang quan, bâton du Shaolin quan, demi-lunes du Bagua quan, etc.) mais aussi du statut social du pratiquant : épée pour l'aristocratie, sabre pour le juge et le militaire, lance pour le fantassin, bâton pour le moine. Certaines armes étaient spécifiques à une corporation : marteau long du forgeron, rame du batelier.
Certains sty
les ont des armes spécifiques qui sont leurs spécialités : crochets courts du tang lang quan, éventail du taiji quan, demi-lunes du Bagua quan, couteaux papillons du Wing chun, bâton du Shaolin quan, épée du Chang quan, etc.
Quels que soient l
es styles enseignés, certaines armes sont communes à tous et considérées comme bases permettant de maîtriser l'ensemble des armes :
le bâton long ;
l'ép
ée ;
le sabre.
Les techniques
d'armes (bâton, épée, sabre, hallebarde, etc.) sont communes avec leurs spécificités aux boxes externes comme internes.
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# Posté le jeudi 23 juillet 2009 05:04

Moi maintenant

 Moi maintenant

# Posté le mercredi 22 avril 2009 13:09